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Arret du 02 Septembre 2020 – Q2013295

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique
  • Ordonnance du 02 Septembre 2020
  • Numéro d’inscription au répertoire général : Q2013295

B. Parties

  • Demanderesse :
    • Société Temperalternativo Trabalho Temporario LDA
  • Intimé :
    • Directeur général des finances publiques

C. Contexte et objet de la décision

  • La société Temperalternativo Trabalho Temporario LDA soulève une question prioritaire de constitutionnalité concernant l’article L. 16 B du livre des procédures fiscales.
  • Ce texte est jugé problématique en raison de l’interprétation selon laquelle les ordonnances de visite domiciliaire peuvent être fondées sur des motifs pré-rédigés par l’administration.

D. Moyens des parties

  • La société conteste que cette procédure porte atteinte à :
    • Son droit à un recours juridictionnel effectif.
    • Le principe d’indépendance et d’impartialité du juge.
    • Le principe d’égalité entre les parties, tel que reconnu par la Déclaration de 1789.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour de cassation déclare qu’il n’y a pas lieu de renvoyer la question au Conseil constitutionnel.
  • Elle rappelle que l’article L. 16 B a déjà été jugé conforme par le Conseil constitutionnel dans plusieurs décisions antérieures.
  • Les arguments de la société ne constituent pas un changement de circonstance permettant de remettre en question l’interprétation actuelle.

F. Conclusion

  • La Cour maintient la décision antérieure et refuse le renvoi au Conseil constitutionnel.
  • Les dispositions contestées restent donc valables et appliquées, assurant la lutte contre la fraude fiscale.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fca4888a2aaa508f2a42586/1