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litige concerne des faits de pollution maritime imputés à la Compagnie tunisienne de navigation et à son capitaine, M.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 19 Avril 2017
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 16-82.111

B. Parties

  • Appelants :
    • Compagnie tunisienne de navigation
    • M. [P] [H]
  • Intimée :
    • Ministère public
    • Surfrider Fondation Europe (partie civile)

C. Contexte et objet de la décision

  • Le litige concerne des faits de pollution maritime imputés à la Compagnie tunisienne de navigation et à son capitaine, M. [H].
  • Ils ont été condamnés en première instance pour rejet illicite d’hydrocarbures à proximité de la zone de protection écologique française.

D. Moyens des parties

  • Appelants :
    • Non-respect des procédures de mise en œuvre des articles 228 et 231 de la Convention sur le droit de la mer.
    • Manque d’évidence du rejet par le navire et non-imputabilité des pollutions.
  • Ministère public :
    • Arguments présentés sur la validité des preuves de pollution recueillies par des experts.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour a rejeté les moyens soulevés par les appelants.
    • Elle a constaté que l’État tunisien avait été informé des poursuites engagées, ce qui justifiait la compétence des juridictions françaises.
    • Les preuves, y compris les images satellite et les rapports techniques, établissaient de manière suffisante la culpabilité des prévenus.

F. Conclusion

  • La Cour de cassation a confirmé l’arrêt de la cour d’appel d’Aix-en-Provence.
  • La Compagnie tunisienne de navigation a été condamnée à une amende de 500 000 euros et M. [H] à 50 000 euros.
  • Publication de la décision ordonnée dans les médias et sur le site de la société.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fd905e048910e9d9d106e43/1