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Litige concernant des fouilles non autorisées sur l’épave de la Jeanne-Elisabeth, un navire naufragé en 1755.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 03 Mai 2018
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 17-80.283

B. Parties

  • Appelants :
    • M. Claude X…
    • Mme Agnès Y…, épouse X…
    • M. Krystof Z…
  • Intimée :
    • Agent judiciaire de l’État

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant des fouilles non autorisées sur l’épave de la Jeanne-Elisabeth, un navire naufragé en 1755.
  • Les appelants ont été condamnés pour divers délits, incluant des fouilles illégales, des dégradations, et la détention de biens culturels.

D. Moyens des parties

  • Argumentation des appelants :
    • Contestation de la qualité de l’État à agir, en raison d’un défaut de recherche des propriétaires des biens culturels.
    • Prétention que l’État a contribué à son propre dommage par inaction.
  • Demandeurs :
    • Réclamation de dommages-intérêts pour préjudice matériel provenant des opérations de fouille illégales.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour de cassation a rejeté les pourvois des appelants, validant leur culpabilité et la compétence de l’État à agir.
  • Elle a confirmé que l’épave et les objets retrouvés sont des biens culturels maritimes protégés par la loi.
  • Le préjudice de l’État a été jugé direct et matériel, justifiant ainsi l’indemnisation demandée.

F. Conclusion

  • Les pourvois des appelants ont été rejetés, confirmant les décisions des juridictions inférieures.
  • Ils ont été condamnés à payer un montant total de 1 080 000 euros à l’agent judiciaire de l’État, ainsi que d’autres sommes relatives aux frais.
  • L’arrêt a été déclaré régulier en la forme.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fca9258e45d5a863c8baa7c/1