A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 25 Février 1992
- Numéro d’inscription au répertoire général : 89-20.337
B. Parties
- Demandeur : Laboratoire service télécouleur (société LST)
- Défendeur : Administration des Douanes
C. Contexte et objet de la décision
- Litige concernant des voies de fait lors d’opérations de dédouanement et de saisie.
- La société LST a obtenu une condamnation de l’Administration au paiement de dommages-intérêts, accompagné d’une expertise pour évaluer le préjudice.
- L’Administration a fait appel et a demandé l’arrêt de l’exécution provisoire des jugements.
D. Moyens des parties
- Reproches à l’ordonnance concernant le refus de lever l’exécution provisoire.
- Argument basé sur l’article 383 du Code des douanes, affirmant que l’Administration ne peut exécuter un jugement sans garantie suffisante.
- Critique de l’interprétation de la cour concernant la compatibilité du nouveau Code de procédure civile avec le Code des douanes.
E. Réponse de la Cour
- La Cour a rejeté les moyens soulevés, soulignant que les jugements n’étaient pas fondés sur le Code des douanes, mais sur le droit commun concernant la voie de fait.
- La violation de l’article 383 du Code des douanes n’était pas applicable dans ce contexte.
- La décision de ne pas lever l’exécution provisoire a été justifiée par la Cour sur un motif de pur droit.
F. Conclusion
- Le pourvoi est rejeté.
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