A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 24 Octobre 1996
- Numéro d’inscription au répertoire général : 95-83.214
B. Parties
- Partie poursuivante : Administration des Douanes et Droits indirects
- Prévenus : Aimée et Stéphan X…, Robert Y…, société X…, société Saumon P. Y…
C. Contexte et objet de la décision
- Litige relatif à des importations de marchandises prohibées sans déclaration.
- L’arrêt de la cour d’appel de Paris relaxe les prévenus et rejette les demandes de l’administration des Douanes.
D. Moyens des parties
- Violation de la législation douanière : L’administration des Douanes conteste la relaxe en se basant sur une présumée fausse déclaration concernant la présence de benzoate de sodium.
- Conformité des importations : La cour d’appel estime que les prévenus pouvaient légitimement considérer que leurs importations étaient conformes aux normes en vigueur.
- Demande de paiement des droits éludés : L’administration affirme que les prévenus doivent payer les droits correspondant à l’importation, malgré leur relaxe.
E. Réponse de la Cour
- Rejet de la demande de l’administration : La Cour de cassation confirme la décision de relaxe des prévenus, considérant que la bonne foi des importateurs était établie.
- Interprétation de la réglementation douanière : L’ajout de conservateurs, tel que le benzoate de sodium, n’invalide pas la classification douanière des produits importés.
- Absence de fraude : La Cour souligne que l’absence de fraude avérée rend inapplicable la demande de paiement des droits éludés.
F. Conclusion
- La Cour de cassation rejette le pourvoi de l’administration des Douanes.
- La décision de relaxe des prévenus est confirmée, et aucune somme n’est due au titre des droits éludés.
Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/6079a8519ba5988459c4cac8/1
