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Litige concernant des exportations sans déclaration de marchandises prohibées.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 20 Février 2008
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 07-83.458

B. Parties

  • Appelants :
    • Société UNION INVIVO
    • Société SICA ATLANTIQUE
  • Intimée :
    • Administration des douanes

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant des exportations sans déclaration de marchandises prohibées.
  • Les deux sociétés ont été condamnées solidairement à des amendes douanières par la cour d’appel de Paris.
  • L’affaire se concentre sur la qualification des marchandises et la responsabilité des sociétés impliquées dans la fraude douanière.

D. Moyens des parties

  • Moyens de la société Sica Atlantique :
    • Violation de procédures pénales concernant l’audition du ministère public.
  • Moyens de la société Union Invivo :
    • Absence de motivation et de base légale concernant la déclaration de culpabilité.
    • Les marchandises exportées n’étaient pas prohibées et la cour n’a pas justifié les amendes imposées.

E. Réponse de la Cour

  • Rejet des pourvois des deux sociétés.
  • La présence du ministère public durant les débats a été considérée comme régulée, même sans mention explicite de son audition.
  • Les qualifications des marchandises comme prohibées ont été soutenues par des preuves suffisantes concernant les fausses déclarations d’exportation.
  • La Cour a confirmé que les deux sociétés étaient intéressées à la fraude et ont tiré profit des aides à l’exportation.

F. Conclusion

  • La Cour de Cassation a confirmé l’arrêt de la cour d’appel, déclarant les sociétés coupables d’exportations sans déclaration de marchandises prohibées.
  • Les amendes imposées ont été maintenues.
  • Données les preuves et les manquements des parties, le jugement a été jugé conforme aux articles du code des douanes.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/614035441c6b98df82128284/1