A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 12 Juillet 2005
- Numéro d’inscription au répertoire général : 02-16.655
B. Parties
- Appelant :
- Société Cash Service (importateur)
- Intimée :
- Directeur des Douanes et des Droits Indirects
C. Contexte et objet de la décision
- Litige concernant la demande de restitution d’octrois de mer payés par l’importateur entre 1993 et 1998.
- La cour d’appel avait constaté la prescription de l’action en restitution.
D. Moyens des parties
- L’importateur soutenait que :
- Le point de départ de la prescription est la demande de restitution auprès de l’administration douanière, pas la date d’assignation.
- La prescription ne pouvait courir avant la décision révélant le droit à restitution.
- Des actes communautaires étaient invalides, ce qui rendait la saisie préjudicielle nécessaire.
- Le Tribunal n’a pas correctement interprété des dispositions du droit communautaire sur la prescription.
E. Réponse de la Cour
- La Cour de cassation a rejeté tous les moyens :
- Affirmation que la prescription était bien de trois ans, débutant avec l’arrêt de la Cour de justice (1994).
- La demande de restitution pour les périodes avancées était irrecevable.
- La décision révélant le droit à restitution ne pouvait être celle d’une cour d’appel antérieure, mais nécessitait une décision de la Cour de justice.
F. Conclusion
- La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de la société Cash Service.
- Condamnation de la société aux dépens et versement de 2 000 euros au directeur des Douanes.
Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/6079d3b39ba5988459c59891/1
