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Litige concernant la prescription de l’action publique pour des faits de fausses déclarations d’espèces ayant conduit à un avantage illégitime lors de l’importation, ainsi que des faits d’escroquerie.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 29 Novembre 1983
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 82-94.295

B. Parties

  • Demandeur : Pierre X…
  • Intimée : Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Toulouse

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant la prescription de l’action publique pour des faits de fausses déclarations d’espèces ayant conduit à un avantage illégitime lors de l’importation, ainsi que des faits d’escroquerie.
  • La chambre d’accusation a jugé que l’action publique n’était pas prescrite, renvoyant le dossier au juge d’instruction.

D. Moyens des parties

  • Violation des règles de prescription :
    • Le demandeur soutient que les infractions étaient atteintes par la prescription, les actes interruptifs n’ayant pas été valides.
  • Caractère des actes d’enquête :
    • Argument selon lequel les procès-verbaux de constat ne pouvaient pas être considérés comme des actes interruptifs de prescription.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour rejette les moyens de Pierre X… :
    • La chambre d’accusation a validé la prise en compte des procès-verbaux comme actes interruptifs de prescription.
    • Les actes des 1er et 22 février 1979, d’après la chambre, ont élargi les investigations nécessaires pour établir la gravité des infractions.
    • Concernant l’escroquerie, l’action publique a été considérée comme non prescrite car les paiements imputables sont survenus moins de trois ans avant l’ouverture de l’information.

F. Conclusion

  • Rejet du pourvoi de Pierre X…
  • La chambre d’accusation a confirmé la validité de l’ouverture de l’information et la poursuite des infractions sans prescription.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/6079a7f79ba5988459c4b72e/1