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Litige sur la vente d’un navire, « L’Oiseau des mers », vendue verbalement à Dame X.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 26 Février 1973
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 70-13.059

B. Parties

  • Demandeur : Le Faou
  • Défendeur : Dame X…

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige sur la vente d’un navire, « L’Oiseau des mers », vendue verbalement à Dame X…
  • Le Faou demande le paiement du prix de vente et la formalisation par acte authentique des conventions verbales.
  • Controverse sur l’existence d’un écrit et son efficacité pour prouver la vente.

D. Moyens des parties

  • Le Faou argue que la formalité d’un écrit n’est pas nécessaire pour une vente verbale et que l’existence même de la vente est reconnue.
  • Il soutient qu’un écrit de 1967, bien que incomplet, valide la transaction et doit être pris en compte.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour constate que l’écrit présenté par Le Faou est une reconnaissance unilatérale de vente, mais ne constitue pas un contrat conforme.
  • Elle rappelle que le Code de commerce exige un acte écrit pour valider la vente d’un navire, avec des mentions précises.
  • La Cour conclut que l’écrit ne peut obliger les parties au paiement ou à une régularisation écrite de la vente.

F. Conclusion

  • Rejet du pourvoi formé contre l’arrêt de la Cour d’appel de Rennes du 27 mai 1970.
  • Maintien de la décision qui considère l’écrit comme insuffisant pour faire valoir les droits du demandeur.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/6079d67d9ba5988459c5b63a/1