Jurisprudence - Contrefaçon

Litige relatif à l’importation de marchandises prohibées et contrefaites, avec condamnation de Monsieur X à deux ans d’emprisonnement et des amendes douanières.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 21 Septembre 2011
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 11-81.559

B. Parties

  • Demandeur : Monsieur X
  • Intimée : Cour d’appel de Paris
  • Représentation de la société Philip Morris Products Inc. : Me Spinozi

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige relatif à l’importation de marchandises prohibées et contrefaites, avec condamnation de Monsieur X à deux ans d’emprisonnement et des amendes douanières.
  • Questions prioritaires de constitutionnalité soulevées concernant des articles du code de procédure pénale et du code des douanes.

D. Moyens des parties

  • Question sur l’inconstitutionnalité des articles 97 et 163 du code de procédure pénale :
    • Ouverture des scellés par l’expert sans présence du prévenu et de son conseil.
  • Question sur l’inconstitutionnalité de l’article 414 du code des douanes :
    • Exigences posées par l’article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

E. Réponse de la Cour

  • Irrecevabilité du mémoire de la société Philip Morris, jugé tardif.
  • Formulation des questions de constitutionnalité jugée insuffisante pour vérification par la Cour de cassation.
  • Pas de renvoi des questions au Conseil constitutionnel.

F. Conclusion

  • La Cour a statué qu’il n’y avait pas lieu de renvoyer les questions prioritaires de constitutionnalité au Conseil constitutionnel.
  • Confirmation des décisions précédentes concernant l’importation illicite.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/614027971dc455b557976683/1