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Litige concernant des poursuites pour fausses déclarations relatives à l’importation de marchandises.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 28 Novembre 1988
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 87-91.845

B. Parties

  • Appelant :
    • ADMINISTRATION DES DOUANES ET DES DROITS INDIRECTS
  • Intimés :
    • Guy X…
    • Jacqueline Y…
    • Sociétés EGT et EUROTRON

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant des poursuites pour fausses déclarations relatives à l’importation de marchandises.
  • La cour d’appel de Paris a relaxé les prévenus et mis hors de cause les sociétés qu’ils dirigeaient.
  • L’Administration des Douanes conteste cette décision.

D. Moyens des parties

  • Premier moyen de cassation :
    • Violation des articles du Code des douanes, invoquant l’absence d’intention frauduleuse.
    • L’Administration des Douanes argue que la relaxe n’est pas justifiée en raison du défaut d’intention.
  • Second moyen de cassation :
    • Condamnation de l’Administration des Douanes aux dépens, contestée pour méconnaissance de l’article 367 du Code des douanes.

E. Réponse de la Cour

  • Sur le premier moyen :
    • La Cour valide la relaxe en raison de la non-établissement de l’intention frauduleuse.
    • La possibilité pour les juges de relaxer les contrevenants pour bonne foi est confirmée.
  • Sur le second moyen :
    • La Cour annule la condamnation de l’Administration des Douanes aux dépens, en raison d’une méconnaissance des dispositions du Code.

F. Conclusion

  • La Cour de Cassation casse et annule partiellement l’arrêt de la cour d’appel de Paris, relatif aux dépens.
  • Toutes les autres dispositions de l’arrêt sont maintenues.
  • Les dépens sont à la charge du Trésor public.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/613724ffcd5801467741a1c6/1