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Arret du 05 Juillet 2016 – 15-28.886

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 05 Juillet 2016
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 15-28.886

B. Parties

  • Appelante :
    • Société Lilly France
  • Intimés :
    • Direction régionale des douanes et des droits indirects du Havre
    • Société Saga France

C. Contexte et objet de la décision

  • Examen d’une question prioritaire de constitutionnalité soulevée lors d’un pourvoi contre un arrêt de la cour d’appel de Rouen.
  • La question concerne l’article 447 du code des douanes et son impact sur le droit à un recours juridictionnel effectif.

D. Moyens des parties

  • Lilly France soutient que l’article 447 du code des douanes viole les droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, notamment :
    • Droit à un recours juridictionnel effectif.
    • Nécessaire indépendance du juge.
    • Exercice des droits de la défense.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour de cassation juge que la question soulevée n’est pas nouvelle et ne revêt pas un caractère sérieux.
  • Elle précise que les dispositions contestées garantissent un contrôle par le juge sur la régularité et la pertinence des avis de la commission de conciliation et d’expertise douanière.
  • Par conséquent, la Cour conclut qu’il n’y a pas lieu de renvoyer la question au Conseil constitutionnel.

F. Conclusion

  • La Cour de cassation déclare qu’il n’y a pas lieu de renvoyer la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil constitutionnel.
  • Cette décision confirme que les droits garantis par la législation en vigueur sont respectés.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fd926e5f5848f05e0f8a2b6/1