A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 05 Novembre 2002
- Numéro d’inscription au répertoire général : 01-00.780
B. Parties
- Appelant :
- Société des Etablissements Gabriel Y…
- Intimé :
- Monsieur X…, général des douanes et droits indirects
C. Contexte et objet de la décision
- Litige relatif à la rectification d’un arrêt de la cour d’appel en date du 16 juin 2000, qui avait infirmé un jugement concernant la demande de restitution de taxes d’octroi de mer.
- La cour d’appel a agi d’office pour corriger son propre arrêt, affirmant qu’il s’agissait d’une confirmation et non d’une infraction.
D. Moyens des parties
- Appelant :
- Affirme que la cour d’appel a méconnu l’autorité de la chose jugée en confirmant un jugement qu’elle avait précédemment infirmé.
- Souligne la nécessité d’une expertise, vu qu’il n’y avait pas de preuve que la taxe avait été répercutée sur l’acheteur.
E. Réponse de la Cour
- La Cour rejette les moyens des appelants :
- Constatation d’une erreur matérielle dans l’arrêt initial qui justifie la rectification sans violer l’autorité de la chose jugée.
- La cour d’appel n’avait pas à ordonner une expertise car la rectification suffisait.
- Rappel que le juge national ne peut invalider les actes des institutions communautaires, conforme aux décisions de la Cour de justice des communautés européennes.
F. Conclusion
- Rejet du pourvoi de la Société des Etablissements Gabriel Y…
- Condamnation aux dépens et au paiement de 1 500 euros à Monsieur X…, général des douanes et droits indirects.
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