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Litige relatif à des accusations de violation du secret professionnel et de complicité de ce délit.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 20 Juin 1991
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 89-83.095

B. Parties

  • Partie civile : Georges TRANCHANT
  • Inculpés : René X…, Régis C…, Louis A…

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige relatif à des accusations de violation du secret professionnel et de complicité de ce délit.
  • Georges TRANCHANT conteste l’arrêt de la chambre d’accusation qui a confirmé l’ordonnance de non-lieu prise par le juge d’instruction.

D. Moyens des parties

  • Premier moyen : Défaut de mention de la date de prononcé de l’arrêt, jugé non recevable en raison de la mention suffisante d’une date.
  • Deuxième moyen : Contestation de l’absence de révélation du secret professionnel par René X…, soutenant qu’il avait informé des tiers de l’existence de la procédure.
  • Troisième moyen : Incohérence dans l’évaluation des transmissions de documents à un représentant du ministre, considérées comme compétences légitimes même sans suivre la voie hiérarchique.
  • Quatrième moyen : Absence d’infraction pénale prouvée concernant la détention d’un procès-verbal par Louis A…, le journaliste.

E. Réponse de la Cour

  • Rejet de la majorité des moyens présentés par la partie civile, considérant que la chambre d’accusation avait suffisamment répondu aux articulations essentielles du mémoire en analysant les faits.
  • Confirmation que les motifs fournis par la chambre d’accusation étaient réguliers et suffisants pour apprécier l’absence de charges contre les inculpés.

F. Conclusion

  • Pourvoi rejeté.
  • Georges TRANCHANT condamné aux dépens.
  • L’arrêt demeure régulier en la forme et en droit.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/61372520cd5801467741b2fe/1