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Litige concernant des poursuites de saisie immobilière engagées par la CIC.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation, Deuxième chambre civile
  • Ordonnance du 01 Octobre 2020
  • Numéro d’inscription au répertoire général : B1916798

B. Parties

  • Demanderesse : Société Crédit industriel et commercial (CIC)
  • Défendeurs :
    • M. X… U…
    • Mme V… D…, épouse U…
    • Société Notre Dame de France, société civile immobilière
    • Direction générale des douanes et droits indirects
    • Direction générale des finances publiques

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant des poursuites de saisie immobilière engagées par la CIC.
  • La cour d’appel a déclaré le commandement de saisie caduc, remettant en question la procédure de demande de report de l’audience d’adjudication.

D. Moyens des parties

  • La CIC conteste la décision confirmant la caducité du commandement de saisie, arguant que la demande de report aurait dû être acceptée malgré son expression par courrier et non par conclusions.
  • La cour d’appel a fondé sa décision sur le fait que la demande de report n’était pas faite selon les modalités exigées par l’article R. 311-6 du code des procédures civiles d’exécution.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de la CIC.
  • Elle a confirmé que la demande de report n’ayant pas été présentée selon les modalités requises, elle était irrecevable.
  • La décision de la cour d’appel est jugée conforme aux règles de procédure, ne contestant pas l’application de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme.

F. Conclusion

  • La Cour de cassation a rejeté le pourvoi de la CIC et a condamné la société au paiement des dépens.
  • Cette décision renforce les exigences de formalité en matière de demande de report dans les procédures de saisie immobilière.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fca31d3d16694ab5aa1aad7/1