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Litige concernant une plainte pour faux et usage déposée par M.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 13 Juin 2019
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 18-80.291

B. Parties

  • Partie civile : Monsieur Z… T…
  • Intimé : Monsieur B… K…

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant une plainte pour faux et usage déposée par M. Z… T…
  • La cour d’appel de Dijon avait confirmé une ordonnance de non-lieu, ce qui a été contesté par la partie civile.

D. Moyens des parties

  • Violation du droit à une défense équitable : M. T… soutient que la cour d’appel a statué sur un appel où un de ses membres avait déjà connu l’affaire.
  • Partialité du ministère public : M. T… avance que le procureur impliqué personnellement dans l’affaire ne pourrait être impartial lors de l’audition.
  • Absence d’examen des faits : M. T… argue que le juge d’instruction n’a pas suffisamment pris en compte les éléments de preuve fournis concernant une potentielle infraction.

E. Réponse de la Cour

  • Rejet des moyens de la partie civile : la Cour constate que le demandeur n’a pas usé de la possibilité de récusation, ce qui rend sa revendication sur l’impartialité irrecevable.
  • La Cour souligne que le ministère public ne décide pas du bien-fondé de l’accusation, rendant la critique sur sa partialité inopérante.
  • Le juge d’instruction n’a pas l’obligation de rechercher d’autres qualifications pénales que celles explicitement proposées, ce qui défend l’ordonnance de non-lieu.

F. Conclusion

  • Confirmation de l’ordonnance de non-lieu rendue le 16 octobre 2017.
  • Pourvoi de M. Z… T… est rejeté.
  • M. T… est condamné à verser 2 500 euros à M. K… au titre de l’article 618-1 du code de procédure pénale.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fca6d3adea39e5828d86b55/1