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Arret du 26 Mars 1990 – 89-81.510

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 26 Mars 1990
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 89-81.510

B. Parties

  • Demandeur : Jean-Paul X…
  • Intimée : Cour d’appel de Grenoble

C. Contexte et objet de la décision

  • Appelant condamné pour participation à une entente pour l’importation et la cession de cocaïne.
  • Le pourvoi vise à contester la validité des écoutes téléphoniques et les décisions liées à la contrainte par corps.

D. Moyens des parties

  • Premièrement : Violation des droits de la défense en raison du refus d’annuler les écoutes téléphoniques.
  • Deuxièmement : Insuffisance des explications données sur la contrainte subie par l’appelant lors des faits.
  • Troisièmement : Contestation de la légalité de la contrainte par corps, considérée comme une peine.

E. Réponse de la Cour

  • Rejet du premier moyen : L’appelant n’a pas soulevé la nullité des écoutes avant la juridiction du fond, rendant le moyen irrecevable.
  • Rejet du deuxième moyen : Les juges ont suffisamment justifié leur décision concernant la prétendue contrainte de l’appelant.
  • Rejet du troisième moyen : La contrainte par corps ne relève pas de la rétroactivité des lois pénales, l’appelant n’ayant pas d’intérêt à contester ce point.

F. Conclusion

  • Le pourvoi est rejeté, confirmant la décision de la cour d’appel.
  • Jean-Paul X… est condamné aux dépens.

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