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Litige concernant la légalité de la prolongation de la rétention administrative de M.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation, Première chambre civile
  • Ordonnance du 01 Février 2017
  • Numéro d’inscription au répertoire général : J1614700

B. Parties

  • Demandeur : Monsieur [X], de nationalité albanaise
  • Défendeur : Préfet du Rhône

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant la légalité de la prolongation de la rétention administrative de M. [X].
  • Rétention initiée suite à un contrôle d’identité, indiquant que M. [X] était en situation irrégulière en France.

D. Moyens des parties

  • M. [X] conteste la prolongation de sa rétention en faisant valoir que :
    • La mesure de rétention ne respecte pas les dispositions de l’article L. 611-1-1 du CESEDA, qui impose une durée maximale de seize heures.
    • La reprise de sa retenttion le lendemain ne devait pas interrompre la continuité de la mesure.
    • L’absence d’interprète lors de la reprise de la rétention a été préjudiciable à ses droits.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour a rejeté le pourvoi de M. [X], jugeant que :
    • La durée de rétention n’a pas excédé les seize heures légales, la mesure ayant été correctement appliquée.
    • Les interruptions temporaires étaient justifiées pour permettre des vérifications administratives nécessaires.
    • La procédure a été jugée régulière malgré l’absence d’interprète le jour suivant, car M. [X] a été informé de ses droits et n’a pas sollicité d’assistance supplémentaire.

F. Conclusion

  • Rejet du pourvoi de M. [X>.
  • Confirmation de la légalité de la décision de prolongation de sa rétention administrative.
  • La demande d’aide juridictionnelle a été également rejetée.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fd90efbf8dc7da8b68733ab/1