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Litige relatif à une infraction à la législation sur les relations financières avec l’étranger.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 02 Mars 1981
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 79-93.572

B. Parties

  • Appelants :
    • DE X… GEORGES
    • SOCIETE GODOT ET FILS, civilement responsable
  • Intimée :
    • Cour d’Appel de Paris

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige relatif à une infraction à la législation sur les relations financières avec l’étranger.
  • Condamnation de DE X… à trois mois d’emprisonnement avec sursis pour des faits commis entre décembre 1968 et mars 1969.
  • La décision de la Cour d’Appel a également imposé des confiscations et amendes fiscales.

D. Moyens des parties

  • Arguement sur la peine d’emprisonnement maximum :
    • Les appelants soutiennent que la peine d’emprisonnement infligée est maximale alors que la Cour reconnaît des circonstances atténuantes.
  • Application des principes de droit :
    • Leur position repose sur le fait que l’article 463 du Code pénal interdit de prononcer le maximum de peine en cas de circonstances atténuantes.
    • Litige sur l’application des dispositions douanières et leur relation avec le droit commun.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour a jugé que la Cour d’Appel a méconnu le principe selon lequel le maximum de peine ne peut être prononcé en cas de circonstances atténuantes.
  • Elle a statué que la peine d’emprisonnement de trois mois avec sursis ne devrait pas avoir été appliquée, entraînant ainsi la censure de la décision.

F. Conclusion

  • Cassation et annulation de l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 10 juillet 1979.
  • Renvoi de l’affaire devant la Cour d’Appel de Versailles pour un nouveau jugement.
  • Les peines étant indivisibles, l’annulation s’applique à l’ensemble des dispositions de l’arrêt.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/6079a8be9ba5988459c4ec16/1