A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 03 Mai 2018
- Numéro d’inscription au répertoire général : 17-82.334
B. Parties
- Appelants :
- M. Jean-Claude X…
- La société X… Z…, Pharmacie A…
- Intimée :
- Administration des douanes et des droits indirects
C. Contexte et objet de la décision
- Litige concernant des infractions liées à la vente d’alcools, incluant la non-édition d’une comptabilité matière et le défaut de paiement de droits de consommation.
- Les appelants ont été condamnés à des pénalités fiscales et à une mesure de confiscation en première instance.
D. Moyens des parties
- Argumentation des appelants :
- Contestent la validité des pénalités et la confiscation, invoquant l’existence d’un régime d’exonération fiscale pour les alcools utilisés à des fins médicales.
- Affirment que la nouvelle loi sur l’exonération des droits d’accises devait s’appliquer rétroactivement, ce qui rendait leur activité conforme.
E. Réponse de la Cour
- La Cour de cassation a constaté que la cour d’appel avait méconnu les dispositions de la loi du 14 mars 2012, qui prévoyait des exonérations de droits sur l’alcool vendu en pharmacie.
- Elle a ainsi annulé la condamnation en ce qui concerne le paiement des droits de consommation et les pénalités associés.
F. Conclusion
- Cassation de l’arrêt de la cour d’appel de Grenoble du 23 janvier 2017 concernant les faits de défaut de paiement de droits de consommation.
- Maintien des autres dispositions de la décision de première instance.
- Pas de renvoi, la Cour de cassation a appliqué la règle de droit directement.
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