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Litige relatif à une condamnation pour importation sans déclaration de marchandises prohibées et faux.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 14 Juin 2017
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 16-86.364

B. Parties

  • Demandeur : Mme Martine X…, épouse Y…
  • Intimée : Cour d’appel de Lyon

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige relatif à une condamnation pour importation sans déclaration de marchandises prohibées et faux.
  • Mme Y… conteste la constitutionnalité de l’article 392 du code des douanes, qui impose une présomption de responsabilité en matière de fraude douanière.

D. Moyens des parties

  • Question prioritaire de constitutionnalité sur le droit à la présomption d’innocence et le principe de légalité des délits et peines.
  • Argument selon lequel l’article 392 assimile l’importateur au détenteur, ce qui serait inconstitutionnel.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour rejette la question prioritaire de constitutionnalité, considérant qu’elle ne présente pas un caractère sérieux.
  • Les dispositions de l’article 392 sont justifiées par la nature des délits douaniers et reposent sur une présomption simple.
  • La définition du « détenteur » est suffisamment claire pour respecter la légalité des délits et des peines.

F. Conclusion

  • La Cour décide qu’il n’y a pas lieu de renvoyer la question au Conseil constitutionnel.
  • Confirmation des principes en matière de droit douanier et de présomption de responsabilité en cas de fraude.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fd8ffc4b26f7b9631485fa2/1