A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 16 Novembre 1987
- Numéro d’inscription au répertoire général : 86-96.466
B. Parties
- Partie poursuivante : ADMINISTRATION DES DOUANES
- Parties poursuivies : Enzo Y…, Robert Y…, Christiane X…
C. Contexte et objet de la décision
- Litige relatif à des infractions à la législation sur les stupéfiants et à l’importation sans déclaration de marchandises prohibées.
- La Cour d’appel de Metz avait condamné Enzo Y… mais avait relaxé Robert Y… et Christiane X…, ce qui a conduit l’administration des Douanes à former un pourvoi en cassation.
D. Moyens des parties
- Pour l’Administration des Douanes :
- Violation des articles du Code des douanes, soulignant que la relaxe des prévenus n’était pas justifiée.
- Argument que le procès-verbal de saisie impliquait une présomption de culpabilité qui incombait aux prévenus de renverser.
- Pour les prévenus :
- Argumentation que l’administration n’a pas prouvé l’existence d’un plan de fraude collectif, justifiant ainsi leur relaxe.
E. Réponse de la Cour
- La Cour de Cassation a rejeté le premier moyen de cassation, confirmant la décision de la Cour d’appel qui a relaxé Robert Y… et Christiane X…, estimant que les éléments de preuve ne démontraient pas leur participation à la fraude.
- Concernant le second moyen, la Cour a cassé la condamnation de l’administration des Douanes aux dépens, arguant que cela était contraire aux dispositions du Code des Douanes.
F. Conclusion
- La Cour de Cassation casse et annule partiellement l’arrêt de la cour d’appel de Metz.
- Aucune nouvelle décision n’est nécessaire, et il n’y a pas de renvoi.
Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/613724f8cd58014677419e2c/1
