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Litige concernant l’acquisition, la détention et la cession non autorisées de stupéfiants suite à la vente de « cannabis light » par M.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 17 Juin 2020
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 19-84.780

B. Parties

  • Appelant :
    • Procureur général près la cour d’appel de Reims
  • Intimés :
    • M. F… Q…
    • Mme H… Q…

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant l’acquisition, la détention et la cession non autorisées de stupéfiants suite à la vente de « cannabis light » par M. Q… et sa fille.
  • Les prévenus ont été relaxés en première instance, décision contestée par le procureur général.

D. Moyens des parties

  • Le procureur général soutient que les prévenus ont commercialisé du cannabis en connaissance de cause, malgré la législation en vigueur.
  • Les prévenus défendent leur bonne foi, affirmant avoir suivi les conseils de leur fournisseur et affiché leur offre de manière transparente.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour de cassation constate que les prévenus ont agi de bonne foi, en affichant leur offre de « cannabis light » et en s’approvisionnant légalement.
  • Elle souligne le flou juridique autour de la commercialisation de ces produits et décide de surseoir à statuer, en attente d’une réponse à une question préjudicielle posée à la Cour de justice de l’Union européenne.

F. Conclusion

  • La Cour renvoie l’affaire à l’audience du 18 novembre 2020.
  • La décision sur le fond dépendra de l’interprétation des textes communautaires par la Cour de justice de l’Union européenne.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fca4b952fd47d5ae944e967/1