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Litige lié à la perte de deux colis de montres confiés au GIE pour un entreposage.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 18 Mai 1983
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 82-10.305

B. Parties

  • Demandeur : Compagnie Le Lloyd’s de Londres (Le Lloyd’s)
  • Défendeurs :
    • Société UTI
    • GIE Air Camionnage (Le GIE)
    • Société Sogefar
    • Société Air Freight Parcel Service (AFPS)

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige lié à la perte de deux colis de montres confiés au GIE pour un entreposage.
  • Le Lloyd’s a indemnisé UTI et a recherché le remboursement des sommes auprès des sociétés impliquées.
  • La cour d’appel a débouté Le Lloyd’s de son action contre Sogefar.

D. Moyens des parties

  • Le Lloyd’s conteste la décision affirmant que Sogefar, en signant le bon de livraison sans réserve, ne peut se décharger de sa responsabilité concernant le nombre de colis reçus.
  • Il soutient que la signature constitue une preuve d’acceptation des cinq colis, et que toute erreur d’acceptation ne devrait pas exonérer Sogefar de son obligation de rendre identiquement ce qui a été déposé.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour rejette le pourvoi après avoir établi que les colis avaient été soustraits avant leur réception dans les entrepôts de Sogefar.
  • Elle précise que l’erreur dans le dépôt, causée par un préposé de Sogefar, n’est pas en lien direct avec le dommage subi par UTI.
  • Les énonciations de la Cour d’Appel sont jugées suffisantes pour justifier la décision.

F. Conclusion

  • Le pourvoi contre l’arrêt rendu le 14 octobre 1981 est rejeté.
  • L’arrêt confirme que Sogefar n’est pas responsable des pertes des colis pour les raisons établies.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/6079d3639ba5988459c58b89/1