A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 19 Février 1990
- Numéro d’inscription au répertoire général : 89-80.354
B. Parties
- Demandeurs :
- X… Armand
- Y… Eliane, épouse X…
- Intimée :
- Administration des Douanes
C. Contexte et objet de la décision
- Litige relatif à des infractions à la réglementation des relations financières avec l’étranger.
- Les demandeurs contestent leur condamnation solidaire à des pénalités cambiaires par la cour d’appel d’Aix-en-Provence.
D. Moyens des parties
- Premier moyen : absence de plainte préalable du ministre de l’Économie.
- Les demandeurs soutiennent que la procédure est nulle car cette règle n’a pas été respectée.
- Deuxième moyen : nullité du procès-verbal douanier.
- Ils arguent que les agents n’avaient pas la qualité requise pour effectuer les saisies.
- Troisième moyen : présomption d’innocence.
- La culpabilité aurait été fondée sur de simples présomptions sans preuve concrète des infractions.
E. Réponse de la Cour
- La Cour rejette tous les moyens des demandeurs.
- Clarification que l’absence de plainte préalable n’a pas été invoquée devant les juges du fond.
- Les agents des douanes étaient habilités à procéder à des contrôles conformément à la législation.
- Les éléments constitutifs de l’infraction ont été établis sans renverser la charge de la preuve.
F. Conclusion
- La Cour de cassation rejette les pourvois formés par les demandeurs.
- La décision de la cour d’appel est confirmée, validant ainsi la condamnation solidaire des époux X….
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