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Litige relatif à une escroquerie impliquant des pratiques douteuses de mobilisation de créances.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 19 Juin 1989
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 85-95.672

B. Parties

  • Appelant : SOCIETE GENERALE, partie civile
  • Intimés : X… Georges, Z… Maurice

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige relatif à une escroquerie impliquant des pratiques douteuses de mobilisation de créances.
  • La Société Générale conteste l’arrêt de la cour d’appel de Besançon qui l’a déboutée de sa demande de constitution de partie civile.

D. Moyens des parties

  • Contestations sur la connaissance par la banque des faits frauduleux :
    • Arguments selon lesquels les banques ont agi en connaissance de cause.
  • Demande de réévaluation du caractère fictif des facturations et des intentions de X… dans les opérations.
    • Incohérences dans le jugement sur l’élément intentionnel de l’infraction par X…
  • Critique du manque de preuves des banques et de leur mauvaise foi dans les transactions.

E. Réponse de la Cour

  • Rejet du pourvoi de la Société Générale :
    • La cour d’appel a jugé que les banques agissaient en connaissance de cause.
    • Les preuves des manœuvres frauduleuses n’étaient pas établies concernant X… et la complicité de Z… n’était pas caractérisée.

F. Conclusion

  • L’arrêt de la cour d’appel est confirmé.
  • La décision de rejeter la demande de la Société Générale est maintenue.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/61372534cd5801467741bd8d/1