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Litige relatif au rejet d’une demande d’annulation de procès-verbaux d’interrogatoires dans une affaire d’abus de biens sociaux, recel, blanchiment, escroquerie en bande organisée et association de malfaiteurs.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 21 Février 2017
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 16-85.195

B. Parties

  • Appelant : M. [L] [G]
  • Intimée : Chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Amiens

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige relatif au rejet d’une demande d’annulation de procès-verbaux d’interrogatoires dans une affaire d’abus de biens sociaux, recel, blanchiment, escroquerie en bande organisée et association de malfaiteurs.
  • M. [G], de nationalité britannique, conteste la procédure en raison de son incapacité à comprendre le français.

D. Moyens des parties

  • M. [G] argumente que la traduction des procès-verbaux essentiels à sa défense n’a pas été fournie, compromettant ainsi ses droits.
  • Il souligne que l’absence de traduction l’empêche de comprendre les accusations et de se défendre efficacement.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour rejette le pourvoi en considérant que M. [G] avait les moyens de se défendre, grâce à la présence d’un interprète et de son avocat lors des interrogatoires.
  • Elle conclut que l’absence de traduction des pièces essentielles n’a pas compromis les droits de la défense, car le mis en examen a pu comprendre et exercer ses droits.

F. Conclusion

  • Le pourvoi de M. [G] est rejeté.
  • La décision de la chambre de l’instruction est confirmée, validant ainsi l’ensemble de la procédure.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fd90cf0d9d213a6357fa4ae/1