A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 22 Février 2000
- Numéro d’inscription au répertoire général : 97-17.961
B. Parties
- Demandeurs :
- M. Marcel X…
- Mme Magdeleine X…
- Défenderesse :
- Société Crédit universel
C. Contexte et objet de la décision
- Litige concernant des loyers impayés liés à la location avec promesse de vente d’une vedette Drakkar.
- Les époux X… contestent un commandement de saisie-vente pour des créances impayées.
- Question principale : la déduction de la valeur du bien saisi
D. Moyens des parties
- Premier moyen :
- Les époux X… invoquent la preuve que le bailleur a été informé de l’emplacement du bateau.
- Troisième moyen :
- Contre la condamnation des époux X… à payer des frais qu’ils estiment non justifiés.
E. Réponse de la Cour
- La Cour de Cassation souligne une erreur dans l’appréciation des preuves concernant l’emplacement du bateau.
- Elle constate que les frais exigés ne pouvaient pas être inclus dans le commandement de saisie en l’absence de titre exécutoire.
F. Conclusion
- L’arrêt de la cour d’appel de Nîmes du 5 juin 1997 est cassé.
- La cause est renvoyée devant la cour d’appel de Montpellier pour nouvel examen.
- La société Crédit universel est condamnée aux dépens.
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