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Litige concernant la légalité de la garde à vue d’une personne interpellée avec un faux passeport.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 25 Janvier 2001
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 00-50.009

B. Parties

  • Demandeur : Préfet de Police de Paris
  • Défendeur : M. Javier Z… Y…, alias Alberto X… Salazar

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant la légalité de la garde à vue d’une personne interpellée avec un faux passeport.
  • La décision de la cour d’appel avait annulé la procédure de garde à vue pour motif de contradiction dans les horaires d’interpellation.

D. Moyens des parties

  • Arguement de l’appelant :
    • Reproche d’une contradiction entre les horaires des procès-verbaux d’interpellation et de placement en garde à vue.
  • Défense du Préfet :
    • Soulève que les horaires et les actions rapportés dans les procès-verbaux sont cohérents et légaux.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour a statué que les procès-verbaux ne contenaient pas de contradictions.
  • La procédure de garde à vue a été annulée basiquement sur une erreur d’interprétation de l’ordonnance précédente.
  • Conformément à l’article 63 du Code de procédure pénale, l’interpellation et la garde à vue étaient légales.

F. Conclusion

  • La Cour de Cassation casse et annule l’ordonnance de la cour d’appel du 29 janvier 2000.
  • Il n’est pas nécessaire de renvoyer l’affaire.
  • Les dispositions de la procédure seront transcrites conformément aux règles établies.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/613723a9cd5801467740ca73/1