A. Référence de la décision
- Cour de cassation,
- Ordonnance du 27 Juin 2018
- Numéro d’inscription au répertoire général : 16-86.910
B. Parties
- Partie poursuivante : Administration des douanes et droits indirects
- Partie défenderesse : Société Amorim France
C. Contexte et objet de la décision
- Litige concernant la détention par la société Amorim France de bouchons soupçonnés de contrefaçon des modèles déposés par la société Bouchages Delage.
- La cour d’appel de Bordeaux a confirmé la relaxe de la société Amorim, entraînant le pourvoi de l’administration des douanes.
D. Moyens des parties
- Violation des articles de la propriété intellectuelle : L’administration des douanes soutient que l’arrêt a incorrectement évalué les dépôts de modèles selon la législation postérieure à l’ordonnance de 2001.
- Défaut de preuve de l’originalité : Argument selon lequel les modèles déposés par Delage ne peuvent être protégés en raison d’antériorités.
- Notion d’observateur averti : La cour d’appel n’aurait pas pris en compte la vigilance particulière requise pour établir l’originalité des modèles.
E. Réponse de la Cour
- Rejet du pourvoi : La Cour de cassation considère que la cour d’appel a correctement appliqué la loi applicable au moment du dépôt des modèles.
- Evaluation des cas d’antériorité : La cour d’appel a établi que les modèles de Bouchages Delage ne présentaient pas les caractéristiques distinctives nécessaires pour revendiquer la contrefaçon.
- Conformité à la législation : La décision a été jugée régulière et fondée sur une appréciation souveraine des faits par les juges d’appel.
F. Conclusion
- Decision confirmant la régularité des décisions des juridictions inférieures.
- La société Amorim France n’est pas reconnue pour avoir commis la contrefaçon par rapport aux modèles déposés par Bouchages Delage.
- Le pourvoi est rejeté et l’arrêt de la cour d’appel de Bordeaux est validé.
Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fca8b68404f5f7d896721c3/1
