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Litige portant sur des accusations d’usurpation d’identité et d’infractions à la législation sur les étrangers.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 30 Mars 2004
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 04-81.147

B. Parties

  • Demandeur : PROCUREUR GENERAL PRES LA COUR D’APPEL DE MONTPELLIER
  • Intimé : X… alias Hirotoshi X…

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige portant sur des accusations d’usurpation d’identité et d’infractions à la législation sur les étrangers.
  • Le procureur a requis l’ouverture d’une information contre X… après son interpellation à l’aéroport.
  • La chambre de l’instruction avait décidé qu’il n’y avait pas de mise en examen.

D. Moyens des parties

  • Moyen unique de cassation : violation des articles du Code de procédure pénale, notamment l’absence de motifs suffisants pour justifier la décision.
  • Le procureur soutient que la personne visée a refusé de s’identifier et de communiquer, ce qui ne peut justifier l’absence de mise en examen.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour casse l’arrêt de la chambre de l’instruction, affirmant que le refus de la personne de communiquer ne fait pas obstacle à sa mise en examen en présence d’indices graves ou concordants.
  • La Cour ordonne le renvoi de l’affaire devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse.

F. Conclusion

  • Cassation de l’arrêt de la cour d’appel de Montpellier du 15 janvier 2004.
  • Renvoi de l’affaire pour nouvel examen par la chambre de l’instruction de Toulouse.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/6079a8ce9ba5988459c4f05d/1