A. Référence de la décision
- Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique
- Ordonnance du 06 Novembre 2024
- Numéro d’inscription au répertoire général : X2312486
B. Parties
- Demandantes :
- Directrice générale des douanes et droits indirects
- Direction régionale des douanes et droits indirects
- Défenderesse :
- Société Eurocomposant, venant aux droits de la société BM Energie
C. Contexte et objet de la décision
- Litige portant sur des redressements douaniers suite à des importations de convertisseurs.
- La société Eurocomposant conteste des avis de mise en recouvrement pour fausse déclaration sur la position tarifaire.
- La cour d’appel a annulé certains avis et provoqué la saisine de la Cour de cassation.
D. Moyens des parties
- Les demanderesses soutiennent que les avis de mise en recouvrement ont été régulièrement communiqués et contredisent l’annulation par la cour d’appel.
- Il est allégué que la prise en compte de la dette douanière a été faite avant la communication, ce qui respecte le code des douanes.
E. Réponse de la Cour
- La Cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel, considérant que la communication des droits n’a pas été faite de manière irrégulière.
- Elle affirme que la prise en compte doit précéder la communication et que des irrégularités dans la procédure ont été commises.
F. Conclusion
- Arrêt de la Cour de cassation du 6 novembre 2024 annulant l’arrêt de la cour d’appel de Rouen.
- Affaire renvoyée devant la cour d’appel de Paris pour réexamen.
- La société Eurocomposant doit payer les dépens et 3 000 euros au titre de l’article 700 du Code de procédure civile.
Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/672b412960ce3608285f4b3b/1
