Jurisprudence - Contrefaçon

Litige concernant la relaxe de la société Folies douces du chef d’importation en contrebande de marchandises prohibées et de contrefaçon.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 06 Avril 2016
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 14-87.858

B. Parties

  • Partie poursuivante : Administration des douanes et droits indirects
  • Intimée : Société Folies douces

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant la relaxe de la société Folies douces du chef d’importation en contrebande de marchandises prohibées et de contrefaçon.
  • La cour d’appel de Bordeaux a jugé qu’il n’y avait pas lieu à confiscation des marchandises en cause.

D. Moyens des parties

  • Administration des douanes : contestation de l’absence de contrefaçon, soutenue par des arguments sur le risque de confusion visuelle et la notoriété de la marque.
  • Société Folies douces : argumentation sur l’absence de caractères distinctifs des produits, la non-identification des marques, et le respect des obligations de justifications d’origine des marchandises.

E. Réponse de la Cour

  • La cour a confirmé la décision de relaxe, considérant que le risque de confusion visuelle entre les produits était inexistant.
  • Elle a jugé les arguments des douanes non fondés, notamment en ce qui concerne la notoriété des marques et l’appréciation globale des risques de confusion.

F. Conclusion

  • La cour de cassation a partiellement annulé l’arrêt de la cour d’appel concernant la marque Burberry, renvoyant l’affaire pour un nouvel examen.
  • Les autres dispositions de l’arrêt initial demeurent maintenues.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fd93a52f9e0a31fa5cd642b/1