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Litige relatif à l’acceptation tacite d’une succession et à la renonciation à celle-ci.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 13 Avril 1992
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 89-13.004

B. Parties

  • Demanderesse : Mme Marthe C…, avocat
  • Défenderesse : société l’Equité
  • Co-héritiers : Mme Michèle D…, épouse A…, M. Charles X…, B… Rose Marie Z…, épouse X…

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige relatif à l’acceptation tacite d’une succession et à la renonciation à celle-ci.
  • La société l’Equité réclame un remboursement d’indemnités versées par voie de subrogation.
  • Les co-héritiers contestent cette demande en invoquant leur renonciation à la succession.

D. Moyens des parties

  • Demanderesse : Défense de l’action de la société l’Equité, considérée comme une acceptation tacite des successions.
  • Défenderesse : Argument selon lequel la seule défense contre l’action du créancier n’implique pas d’acceptation de la succession.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour de cassation a jugé que le fait de défendre à l’action d’un créancier ne constitue pas une acceptation de la succession.
  • Elle a annulé l’arrêt de la cour d’appel de Douai qui avait retenu le contraire.
  • Cette décision souligne la distinction entre actes conservatoires et intention d’accepter une succession.

F. Conclusion

  • Annulation de l’arrêt du 13 janvier 1989 par la cour d’appel de Douai.
  • Renvoi de l’affaire devant la cour d’appel de Reims pour réexamen.
  • Condamnation de la société l’Equité aux dépens au profit de Mme C….

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/613721b3cd580146773f6442/1