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Litige concernant une accusation de diffamation publique envers la société Lactalis.

A. Référence de la décision

  • Cour de cassation,
  • Ordonnance du 30 Mars 2016
  • Numéro d’inscription au répertoire général : 15-80.719

B. Parties

  • Appelants :
    • Société Lactalis Nestlé Ultra-Frais Marques (partie civile)
  • Intimés :
    • Madame [K] [B]
    • Monsieur [P] [Z]
    • Société La Tribune Groupe Progrès

C. Contexte et objet de la décision

  • Litige concernant une accusation de diffamation publique envers la société Lactalis.
  • Propos controversés rapportés par le quotidien « La Tribune Le Progrès », insinuant que Lactalis importait du lait de Chine.
  • La cour d’appel de Lyon a jugé nulle la demande de Lactalis en raison du manque de preuve de faute civile.

D. Moyens des parties

  • La partie civile (Lactalis) reproche aux intimés de diffamation publique, arguant que les accusations portent atteinte à son honneur.
  • Contestation de la part des intimés affirmant que les propos relèvent d’une opinion politique et qu’ils ne sont pas diffamatoires.

E. Réponse de la Cour

  • La Cour de cassation annule l’arrêt de la cour d’appel, soulignant que l’imputation d’un comportement illicite constitue une infraction pénale.
  • Elle précise que toute allégation d’infraction porte atteinte à la considération d’une personne morale, quels que soient le contexte et l’intention.

F. Conclusion

  • La Cour renvoie l’affaire à la cour d’appel de Lyon pour un nouvel examen.
  • Cette décision réaffirme l’importance de la protection de l’honneur des entreprises contre des accusations non fondées.

Publication à télécharger : https://www.courdecassation.fr/decision/export/5fd93b8088625920fedaffdd/1